Les demanderesses U.T et M.X. mènent une action collective au nom des femmes atikamekw qui ont subi une intervention chirurgicale ayant porté atteinte à leur fertilité sans avoir donné leur consentement libre et éclairé, notamment en raison du contexte de discrimination systémique, au CISSS de Lanaudière (hôpital de Joliette). Le 16 août dernier, cette action collective a été autorisée par la Cour supérieure du Québec. Vous trouverez plus d’information ici :Stérilisations forcées : la Cour supérieure autorise une action collective (Radio-Canada).